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Transformer emails, PDF, comptes rendus, factures ou dossiers en données structurées à valider.
L’intelligence artificielle est particulièrement utile quand le travail contient du langage, des documents, des exceptions ou une masse d’informations difficile à exploiter avec des règles classiques.
Le modèle peut être Claude, OpenAI, Mistral ou une autre solution selon le besoin. Le choix du fournisseur vient après les exigences métier, de confidentialité, de coût et de performance.
Transformer emails, PDF, comptes rendus, factures ou dossiers en données structurées à valider.
Interroger une base documentaire avec des réponses reliées aux sources utilisées.
Identifier le sujet, l’urgence ou le type d’une demande pour l’envoyer au bon flux.
Préparer une réponse, un compte rendu, une proposition ou une synthèse avant validation humaine.
Aider à repérer des écarts, incohérences ou informations manquantes dans des dossiers complexes.
Extraire des tendances et aider une équipe à trier un grand volume de demandes ou d’informations.
Une solution fiable combine souvent règles métier, données structurées, permissions, journalisation, contrôles, interface de validation et appel à un modèle seulement sur les étapes qui le justifient.
L’IA est probabiliste. On ne lui confie pas aveuglément une décision critique parce qu’une démonstration fonctionne sur trois exemples.
Les cas ambigus ou sensibles restent validés par un humain. L’objectif est de réduire le travail, pas de masquer l’incertitude.
On teste la solution sur des exemples représentatifs, suit les erreurs et mesure sa performance avant d’élargir le périmètre.
Un cas d’usage IA intéressant possède généralement trois caractéristiques : une quantité d’information suffisante, une tâche coûteuse ou difficile à traiter avec des règles classiques, et un moyen clair de contrôler la qualité du résultat. C’est pour cela que l’IA fonctionne particulièrement bien sur les documents, les emails, la recherche interne, la qualification ou l’assistance à la rédaction.
Vega peut travailler avec plusieurs fournisseurs de modèles selon les contraintes du projet. Le choix ne se résume pas à “ChatGPT ou Claude” : confidentialité, hébergement, coût par requête, latence, qualité en français, contexte documentaire et besoin de traçabilité entrent dans la décision.
Il n’existe pas de modèle universel. Le choix dépend du type de données, de la confidentialité, du coût, de la vitesse et de la qualité attendue. Vega sélectionne la technologie après le cadrage du besoin.
Oui, à condition de définir précisément où les documents sont stockés, quels utilisateurs peuvent y accéder et quelles données peuvent être envoyées au fournisseur de modèle.
On limite les risques avec un contexte documentaire maîtrisé, des règles de validation, des sorties structurées et, pour les décisions sensibles, une validation humaine obligatoire.